Insomnie

L'insomnie est un terme créé au XVI e sur la base du latin insomnia et veut dire stricto sensu la privation de sommeil. Dans l'acception commune...



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Trouble du sommeil

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Définitions :

  • L'incapacité de suivre ce qui est reconnu comme un modèle normal de sommeil. (source : depression-guide)
Insomnie
CIM-10 : F51.0, G47.0

L'insomnie est un terme créé au XVIe sur la base du latin insomnia (du latin somniculus, «état de celui qui dort») et veut dire stricto sensu la privation de sommeil[1]. Dans l'acception commune et courante, l'insomnie est la diminution de la durée habituelle du sommeil et/ou l'atteinte de la qualité du sommeil avec retentissement sur la qualité de la veille du lendemain[2].

Classification des insomnies

Elle est membre de la Classification Mondiale des Troubles du Sommeil.

Type d'insomnie Durée Caractéristiques de l'insomnie Traitements envisageables
par ordre décroissant
voir aussi chapitre correspondant
Insomnie d'aprécisément < 3 mois
  • Insomnie aiguë transitoire
  • associée à un facteur stressant (psychologique, environnemental, physique ou psychosocial)
  • elle cesse avec l'éviction du facteur causal ou s'il y a adaptation
  • éviction du facteur responsable si envisageable
  • renforcement de l'hygiène du sommeil
  • traitement cognitif
  • traitement pharmacologique
  • traitement comportemental
Insomnie psychophysiologique > 1 mois
  • présence d'un conditionnement avec identification d'un facteur s'opposant à l'endormissement ou induisant un état d'hyperéveil :
    - angoisse de performance pour le sommeil
    - incapacité à s'endormir à une heure planifiée, mais sans aucune difficulté au cours de situations monotones
    - qualité du sommeil perfectionnée en dehors de la maison
    - activité mentale exacerbée au lit
    - tension somatique excessive
  • traitement cognitif
  • renforcement de l'hygiène du sommeil
  • traitement comportemental
  • traitement pharmacologique
  • relaxation
Insomnie paradoxale > 1 mois
  • Insomnie chronique avec quelques nuits normales
  • insomnie particulièrement sévère à la lecture de l'agenda du sommeil, absence paradoxale de siestes diurnes
  • dysfonctionnement diurne plus modéré que ne le voudrait l'importance de la privation de sommeil
  • le sujet rapporte un éveil généralement induit par des stimuli environnementaux, des pensées intrusives...
  • traitement cognitif
  • renforcement de l'hygiène du sommeil
  • traitement comportemental
Insomnie idiopathique depuis l'enfance
  • début de l'insomnie dans l'enfance
  • absence de facteur causal identifié
  • absence de période de rémission
  • pharmacothérapie spécifique
  • renforcement de l'hygiène du sommeil
Insomnie secondaire
à une maladie mentale
> 1 mois
  • pathologie mentale diagnostiquée
  • l'insomnie est un signe précurseur d'une pathologie mentale à venir
  • traitement adaptée de la maladie mentale
  • renforcement de l'hygiène du sommeil
  • traitement cognitif
  • traitement comportemental
Insomnie par mauvaise hygiène du sommeil > 1 mois
  • mauvais planning du sommeil : heures du coucher et levers variables, temps passés au lit excessif, siestes...
  • abus d'alcool, nicotine, caféine, théine...
  • activités mentales, physiques ou émotionnelles trop proche du coucher
  • utilisation du lit à d'autres fins que le sommeil : tv, lecture, repas...
  • environnement de chambre à coucher peu propice au sommeil
  • renforcement de l'hygiène du sommeil
  • traitement cognitif
  • traitement comportemental
Insomnie secondaire à une drogue ou une substance > 1 mois
  • abus ou dépendance à une drogue facilitant une fragmentation du sommeil (intoxication ou sevrage)
  • médicaments ou aliments facilitants une fragmentation du sommeil
  • insomnie associée à la période d'utilisation, d'intoxication ou de sevrage
  • sevrage progressif, éviction si envisageable de la substance
  • renforcement de l'hygiène du sommeil
Insomnie secondaire
à une cause médicale

voir aussi chapitre correspondant

> 1 mois
  • pathologie médicale responsable d'une fragmentation du sommeil
  • pathologie médicale directement responsable de l'insomnie
  • traitement optimal de l'affection médicale en cause
  • renforcement de l'hygiène du sommeil
  • pharmacothérapie spécifique à adapter à l'affection médicale

Causes médicales d'insomnie

Les troubles du sommeil des plus courants causant l'insomnie sont :

Apnée du sommeil - Le cycle normal du sommeil est interrompu par de nombreux arrêts (pauses) de la respiration. Les conséquences de ces apnées sont une diminution du taux d'oxygène dans le sang et fréquemment des micro-réveils. Le sujet ne s'en souvient le plus souvent pas le lendemain, mais se plaint de somnolence durant la journée. La majorité du temps ce trouble est de nature obstructive : on parle de syndrome d'apnées obstructives du sommeil (SAOS). Ce type d'apnée est fréquemment lié à l'obésité.

Syndrome des jambes sans repos ou "impatiences" - Ces symptômes sont fréquemment décrits comme étant des sensations tactiles imposant le mouvement des membres concernés. La personne a un besoin impérieux de bouger dans l'objectif de faire disparaître cette sensation, empéchant la survenue du sommeil et induisant un besoin de sommeil.

Syndrome des mouvements périodiques, qui se différencie du syndrome des jambes sans repos en ceci qu'il survient au cours du sommeil, la personne n'en ayant pas conscience, les mouvements étant involontaires et rythmés (un mouvement l'ensemble des 20 à 40 secondes). Ce syndrome entraine des micro-réveils habituels induisant un sommeil de mauvaise qualité, avec pour corollaire une somnolence ou fatigue diurne. Il touche 10 à 15 % de la population, et plus de 50% chez les personnes de plus de 50 ans. Il est fréquemment associé au syndrome des jambes sans repos. Il existe une forme idiopathique ou primaire. Les causes secondaires sont les carences martiales, l'insuffisance rénale, certains médicaments. Tout comme le syndrome des jambes sans repos il résulte d'un dysfonctionnement du dispositif dopaminergique.

Parasomnie


Problèmes digestifs et alimentation inadaptée


De nombreuses personnes qui pensent souffrir d'insomnie ont quelquefois simplement besoin de moins de sommeil qu'elles ne le pensent. Il ne faut d'ailleurs pas confondre le temps de sommeil et le besoin de sommeil. Le processus de vieillissement se manifeste surtout par un sommeil plus léger sur des périodes plus courtes. Les "longs dormeurs" ne sont pas forcement ceux qui ont un sommeil des plus efficaces.

Une rare configuration génétique (mutation d'un prion) peut causer une forme d'insomnie, pouvant entraîner la mort, nommée insomnie fatale familiale.

On pense fréquemment que les troubles du sommeil sont juste un symptôme de la dépression. Une étude[3] montre qu'en fait l'insomnie pourrait précéder et provoquer les troubles dépressifs.

Méthodes diagnostiques

les conseils d'hygiène du sommeil

Les habitudes à éviter avant le coucher sont : les activités stimulantes (sports, activités intellectuelles), la prise de stimulants (caféine, nicotine, alcool), la prise de boissons (entrainant des réveils nocturnes pour la miction), de repas copieux, les siestes (surtout après une mauvaise nuit de sommeil).
Maintenir un environnement calme, relaxant et confortable avant le sommeil : lecture, musique, bain ou douche, température ambiante aux alentours de 18°C[4], [5].
Apprendre à connaitre les signes de fatigue indiquant l'imminence d'un cycle du sommeil et ne pas retarder l'heure du coucher.

les thérapies comportementales

Les thérapies comportementales permettent de rétablir un rythme veille-sommeil satisfaisant, en diminuant surtout de 50% le temps d'endormissement et la durée des réveils nocturnes[6]. Des essais comparatifs ont permis de retenir une meilleure efficacité comparé au placebo, ainsi qu'une efficacité au moins identique à celle des traitements médicamenteux[7], [5].

Parmi ces techniques :

  • la technique du contrôle par le stimulus
Elle consiste à réassocier le lieu où on se couche (la chambre) avec le sommeil : aller se coucher lorsque le sommeil arrive, utiliser le lit seulement pour dormir (supprimer la tv, ne plus lire dans le lit, ne pas fumer... mais tolérance de l'activité sexuelle)
Si le sommeil ne survient pas au bout de 20 minutes, se lever et attendre qu'il revienne avant de se recoucher, tout en désormais une activité peu stimulante. Procéder de même en cas de réveil nocturne avec difficulté à se rendormir[4], [5].
Au total : lit = sommeil.
  • la restriction du sommeil
L'insomniaque passe paradoxalement un temps assez long dans son lit. Ce temps n'est pas consacré exclusivement au sommeil, le sujet restant fréquemment éveillé, tout en demeurant allongé dans son lit. L'idée consiste à restreindre au minimum le temps passé au lit pour que l'efficacité du sommeil augmente pendant ce temps. La seconde étape consiste à augmenter le temps passé au lit tout en conservant le bénéfice d'un meilleur sommeil nocturne. Les siestes sont interdites au cours de la journée. Pour mettre en œuvre cette technique, on utilise l'agenda du sommeil [5].

les traitements médicamenteux

  • Parmi les traitements phytothérapiques, seule la valériane a été évalué cliniquement : son effet est modeste. Il est recommandé d'utiliser les extraits aqueux (tisanes) ou les extraits hydroalcooliques qui ne contiennent pas de composants toxiques.
Les plantes telles que tilleul, mélisse, oranger ou verveine sont utilisées habituellement dans l'insomnie mais n'ont presque pas été évalué[4].
  • parmi les traitements modernes, on retrouve :
-les antihistaminiques H1 (doxylamine, diphénydramine , hydroxyzine), utilisés dans les allergies, mais, du fait de leurs propriétés sédatives, sont quelquefois prescrit dans l'insomnie. Il existe quelquefois des effets indésirables atropiniques (vertiges, sécheresse de la bouche, fatigue) [4] ;
-les essais cliniques concernant les benzodiazépines, utilisées habituellement pour leur propriétés anxiolytiques, ont montré une réduction du temps d'endormissement de 14 minutes, et une augmentation rapportée de la durée du sommeil de 49 minutes (62 minutes en enregistrement) [8] ;
-les évaluations des hypnotiques ont montré des résultats identiques aux benzodiazépines[9] ;
Que ce soient les benzodiazépines ou les hypnotiques, il existe des effets indésirables conséquents : vertiges, somnolence diurne, troubles de la mémoire, du comportement (amnésie, somnanbulisme, conduites automatiques, quelquefois délictueux), chutes et accidents, accoutumance, syndrome de sevrage et dépendance[4]. Les benzodiazépines et les hypnotiques sont classés dans les drogues entrainant une toxicomanie. [10]
-d'autres psychotropes sont quelquefois utilisés pour traiter une insomnie, mais dans des indications spécifiques, et de façon particulièrement restreintes, surtout du fait d'une balance bénéfice-risque nettement défavorable : antidépresseurs, méprobamate, barbituriques, neuroleptiques[4].

l'acupuncture

D'après une synthèse réalisée par le réseau Cochrane les patients traités par acupuncture rapporte un progrès de la qualité du sommeil. Par contre il ne semble y avoir aucun bénéfice en termes de réduction de la durée d'endormissement ou d'augmention de la durée du sommeil[11].

Marguerite Duras

Pour Marguerite Duras[12], 1914-1996, la véritable insomnie est sans raison, métaphysique. "C'est comme si on avait perdu la recette". Elle survient de façon brutale : "soudain, on ne dort pas, comme une irruption dans la vie quotidienne". Elle tombe du ciel. Elle n'a rien à voir avec le fait de ne pas dormir, la fausse insomnie génèrée par des ennuis, où "on traîne sa vie du jour dans la nuit". La vraie insomnie entraine une familiarité avec la mort et lui fait perdre son visage d'horreur.
Dans l'insomnie "on a l'impression de s'introduire dans un lieu défendu", dans un territoire interdit où les autres ne sont pas allés. C'est comme si on avait pas le droit de dormir, car la nuit il faut dormir. C'est un temps invivable, où règne la solitude. Cette transgression fait passer de "l'intelligence supportable du quotidien" à celui de "la grande intelligence" de la nuit où on est au bord de tout voir, en particulier la vanité des choses. C'est une expérience profonde qui creuse l'intelligence. Cette connaissance est un enfer. Elle marque la fin d'une naïveté : "je n'ai jamais rencontré de grands insomniaques qui soient naïfs".
L'insomnie cesse lorsque on ne la traite pas comme une insomnie, citant Raymond Queneau : "je ne dors pas et je m'en fous, j'arrange ma vie autrement".

Alain Cavalier

Pour Alain Cavalier[12] l'insomnie n'est pas une maladie. "Ce n'est rien du tout", il faut faire avec. Le temps du sommeil n'est pas suffisant pour évaluer le sommeil, il y a également sa profondeur et sa qualité. Son sommeil nocturne est particulièrement superficiel : il se réveille 6 à 7 fois. Une fois par mois il fait la "totale". Quelques fois il a des fourmis dans les jambes, il faut qu'il marche légèrement, ne pouvant rester dix secondes à la même place. Au décours d'une nuit d'insomnie, A. Cavalier se décrit comme demi-endormi, ou demi-réveillé, ou demi-conscient, ou demi-lucide. Après ses quarts d'heure de sommeil diurne, où il récupère de son manque de sommeil, il se réveille particulièrement frais. Il craint le trou noir du sommeil, mais également ceux, bien plus profonds, de la journée où il a l'impression d'avoir un poids, de peser des milliers de kilos. Il l'assimile à de la vie perdue, à une véritable plongée ainsi qu'à un engloutissement.
L'insomnie est une des rares choses dans sa vie qu'il ait su retourner pour qu'elle soit positive. La pureté, la simplicité de la nuit lave les scories du jour, "tandis que le jour, il y a dispersion", désordre. "Il y a quelque chose de magnifique la nuit, un repos, une paix, une détente". Il ressent une sorte de communauté avec les gens qui ne dorment pas, cette "petite bande réveillée sur la terre, qui se fait signe". Les nuits sans sommeil sont de grands rendez-vous, où il ne cherche pas à dormir, l'angoisse appartenant à ceux qui veulent dormir à tout prix. Il "passe ses nuits à collecter tout ce" qu'il peut "comme souvenirs de vie, comme preuves de vie".

Françoise Dolto

Pour Françoise Dolto[12] l'insomnie est un symptôme qui peut rapidement disparaître. On ne peut pas guérir en prenant des somnifères.
"La peur de s'endormir, c'est la peur de ce qui peut permettre de bien vivre". On peut assimiler le sommeil à la mort, "dans ce qu'elle a de vrai : la mort du sujet du désir". Si une personne ne dort pas, elle n'est pas sans désir, mais sans représentation de ce dernier. S'il y a rêve, c'est que le désir revient. Trop penser empêche de dormir car on n'a pas suffisament agi, surtout dans l'échange avec l'autre. Les dépressifs ne dorment pas parce qu'ils ne sont pas suffisament fatigués, parce qu'ils sont occupés par un imaginaire victime et non par un imaginaire qui entre dans une création[13].
Pour les parents la majeure partie n'est pas que le bébé dorme mais qu'il ne crie ou qu'il ne pleure pas. Le bébé peut dormir sans qu'on s'en rende compte : il dort évéillé, les yeux ouverts. Mais il peut aussi ne pas dormir, sans déranger personne, simplement parce qu'il n'est pas anxieux d'être éveillé, à la différence du bébé qui est angoissé de l'être. Angoissé parce qu'il n'a pas suffisament d'occupation à sa vie symbolique. "Ils ont le désir de vivre mais ils ne savent pas par quel moyen". Il faut alors leur laisser assez de signes de vie : leur parler pour lui donner à mémoriser, les mettre dans la société dès qu'ils naissent, ne pas leur donner l'impression de les quitter lorsque on les couche. C'est le bruit de la vie qui les endort parce que c'est le repos d'une libido fatiguée. "L'insomnie est une convivialité ratée entre le bébé et l'adulte".

Frank Thomas

Frank Thomas[12] se définit comme "un insomniaque qui dort, la tête posée sur l'oreiller". Il ne s'endort pas avant 4 ou 5 heures du matin. Une fois par semaine, quand la fatigue s'est accumulée, il récupère en dormant du début selon-midi jusqu'à minuit. C'est un être nocturne pour qui c'est un luxe de vivre la nuit, qui ne peut vivre s'il n'a pas senti légèrement de celle-ci. Déjà bébé il l'aimait, certainement grâce à sa grand-mère qui savait donner sens aux soirées. Le silence de la nuit lui sert à prendre conscience de ce qui l'entoure, moins géné par le bruit et l'agitation de la journée, mais également de se rencontrer soi-même, ainsi qu'un peu de sérénité. Il pense que les gens redoutent la nuit par peur de ne pouvoir se fuir. Elle a mauvaise réputation : les êtres nocturnes sont inquiétants, tandis qu'ils sont marginaux et tous différents les uns des autres, contrairement aux êtres diurnes, elle est malfaisante, identiqueant le cauchemar, elle est noire, ce qui est le plus souvent faux. Les gens qui dorment la nuit obéissent peut-être "aux lois plutôt qu'à leur bon plaisir". La nuit n'est pas comparable à la mort, l'angoisse il l'a connait plutôt dans la journée, effrayé par les comédies humaines. Une ville ne l'interesse que la nuit. La nuit est un royaume, celui de l'au-delà, c'est le monde entier autour de lui.

Bibliographie
  • Dr François Marchand (praticien attaché consultant aux hôpitaux Sainte-Anne et Salpêtrière pour les pathologies du sommeil et leurs explorations), Françoise du Sorbier, Des nuits sans insomnie - Pour en finir avec les troubles du sommeil, Albin Michel, Paris, 2006, 235 pages. ISBN 978-2226175106

Notes et références

  1. Jacqueline Picoche, Dictionnaire étymologique du Français, Dictionnaires Le Robert, 1994, entrée Sommeil, I, B3, pp. 519-520. ISBN 2-85036-263-8
  2. Sylvie Royant-Parola.
  3. Daniel J. Buysse; Jules Angst; Alex Gamma; Vladeta Ajdacic; Dominique Eich; Wulf Rössler, Prevalence, Course, and Comorbidity of Insomnia and Depression in Young Adults Sleep Volume 31 / Issue 4 / April 1, 2008
  4. abcdef Revue Prescrire, n°292 Février 2008
  5. abcde Sylvie Royant-Parola
  6. Revue Prescrire, n°292 Février 2008, citant les sources suivantes : Sateia MJ et Nowell PD "Insomnia" Lancet 2004 ; Silber MH "Chronic insomnia" N Eng J Med 2005 ; Prescrire Redaction "Insomnie; les traitements cognitifs et comportementaux, alternatives aux médicaments" Rev Prescrire 1998
  7. Revue Prescrire, n°292 Février 2008 citant : Sivertsen B et coll. "Cognitive behavioral therapy vs zopiclone for treatment of chronic primary insomnia in older adults. A randomized controlled trial" JAMA 2006
  8. Revue Prescrire, n°292 Février 2008, citant : Holbrook AM et coll. "Meta-analysis of benzodiazepine use in the treatment of insomnia" CMAJ 2000
  9. Revue Prescrire, n°292 Février 2008, citant : Liverpool Reviews and Implementation Group "The clinical and cost-effectiveness of zaleplon, zolpidem and zopiclone for the management of insomnia" Assessment report, National Institute for Clinical Excellence 2003
  10. Selon Boissier, Moniteur des pharmacies, 17 octobre 1970, pp. 2589-2590. Cité par Jean-Claude Dousset, Histoire des médicaments, des origines à nos jours, Payot, Paris, 1985, p. 398.
  11. Revue Prescrire, n°292 Février 2008, citant : Cheuk DKL et coll. "Acupuncture for insomnia" (Cochrane Review) "The Cochrane Library" John Wiley and Sons, Chichester 2007
  12. abcd Michèle Manceaux, Eloge de l'insomnie, Hachette, 1985, qui dédie son ouvrage "aux acheteurs des 88 millions de boîtes d'hypnotiques et d'anxiolytiques vendues en 1983 dans les pharmacies françaises".
  13. Pour Fr. Dolto, "le créateur est un médiateur pour les autres. Il crée pour les autres" sinon il n'est pas créateur

Liens externes

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La version présentée ici à été extraite depuis cette source le 24/08/2009.
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